Lors de leur assemblée générale du samedi 11 octobre, les Jeunes Vert·e·x·s ont décidé de rejeter l'initiative « Service citoyen » et ont, en parallèle, lancé la phase de récolte auprès de leur membre pour le référendum contre le démantèlement du service civil. Les membres ont également décidé de soutenir l'initiative pour l'avenir et l’ initiative visant à reconnaître l’État de Palestine.
Pour les Jeunes Vert·e·x·s, le service obligatoire doit être aboli et remplacé par un service social volontaire : le parti a adopté il y a deux mois déjà une prise de position contenant ces revendications. Il est donc logique que les membres aient décidé, lors de leur assemblée à Saint-Gall, de rejeter l'initiative « Service citoyen », qui demande un service civique obligatoire.
Focus sur le référendum pour le service civil
Le service civil est actuellement soumis à de vives attaques politiques par la droite au parlement. Mercredi dernier, les Jeunes Vert·e·x·s, en alliance avec d'autres partis et organisations, ont donc lancé un référendum contre la nouvelle loi visant à rendre très difficile le passage du service militaire au service civil de remplacement et à réduire le nombre de personnes effectuant leur service civil. La période de collecte des signatures s'étend jusqu'à la mi-janvier 2026.
Pour une protection du climat socialement équitable
L’action gouvernementale pour faire face à la crise climatique doit être socialement équitable et juste. Cela a toujours été une préoccupation majeure des Jeunes Vert·e·x·s. C'est précisément ce que demande l'initiative pour l'avenir : celles et ceux qui possèdent une fortune excessive et qui, selon de nombreuses études, contribuent de manière disproportionnée à l'aggravement de la crise climatique et de la surexploitation des ressources naturelles, doivent payer pour les dommages causés. Cette initiative garantit cela en imposant à hauteur de 50% les héritages supérieurs à 50 millions de francs.
Soutien à l’initiative pour la reconnaissance de l’État de Palestine
Le gouvernement d'extrême droite et colonialiste de Netanyahu commet un génocide qui a déjà coûté la vie à plusieurs dizaines de milliers de personnes. Cela doit cesser, immédiatement. Or, sans la reconnaissance de la Palestine et du droit fondamental de ce pays à disposer de son territoire et d'empêcher toute violation des frontières, aucune paix n’est envisageable. Le Conseil fédéral et, en particulier, Ignazio Cassis, ont mené une politique étrangère profondément décevante et indigne de la tradition humanitaire de la Suisse. Le peuple doit donc recourir aux outils démocratiques à sa disposition pour corriger cette situation et enfin faire reconnaître la Palestine. Les Jeunes Vert·e·x·s soutiennent cette initiative avec conviction.