Dans un post Instagram, l'UDC a publié une caricature clairement antisémite. Les jeunes Vert·e·x·s demandent la suppression immédiate de ce contenu généré par IA de toutes les plateformes où il a été posté et attendent des excuses publiques et sincères venant de l’UDC. De plus, les Jeunes Vert·e·x·s demandent d'instaurer une obligation de mentionner clairement l'utilisation de l’IA pour les contenus politiques.
Ces dernières années, l'UDC a multiplié les actions racistes et antisémites. Plusieurs membres du l'UDC, dont une grande partie sont parlementaires fédéraux, ont régulièrement été condamné pour discrimination (voir plus bas). Pour nous Jeunes Vert·e·x·s, il est clair: antisémitisme, hostilité face aux droits fondamentaux et positions antidémocratiques : les grands dangers pour la Suisse viennent de l’UDC.
Toute forme d'antisémitisme est à proscrire. Nous exigeons de tous les partis et responsables politiques qu'ils agissent de manière exemplaire et s’engagent activement pour conduire la société vers une attitude tolérante et ouverte envers tous les êtres humains.
Or, l’UDC fait tout le contraire et accumule les actes antisémites et de discrimination basée sur la religion. L’UDC est systématiquement le parti qui tient des propos discriminatoires et haineux. L’UDC ne souhaite ni agir de manière exemplaire, ni condamner fermement toute forme de discrimination. L’UDC ne souhaite également rien changer par rapport à la situation actuelle, puisque le parti compte lui-même de nombreuses personnalités racistes et antisémites.
“Contrairement à l’UDC, la ligne politique des Jeunes Vert·e·x·s a toujours été de lutter contre toute forme de discrimination, qu’elle soit basée sur la religion, la couleur de peau, le sexe, l’identité de genre ou l’orientation sexuelle” affirme Sheldon Masseraz, coprésident du parti. Les Jeunes Vert·e·x·s s'engagent et s’engageront toujours pour éradiquer l'antisémitisme, l'islamophobie et toute autre forme de discrimination raciale, ethnique ou religieuse. Les Jeunes Vert·e·x·s sont convaincus du droit inaliénable de tous les peuples, indépendamment de leurs convictions, de vivre libres, égaux et en sécurité.
Concernant l'utilisation de l’IA en politique, les Jeunes Vert·e·x·s exigent que tous les partis mentionnent systématiquement l’utilisation de l’IA sur les publications faites à l’aide de celle-ci. Plus généralement, les Jeunes Vert·e·x·s demandent une obligation de déclaration de l'utilisation de l’IA pour tout contenu, qu’il soit partagé en ligne ou sur des supports traditionnels (affiches, flyers, matériel politique).
Historique des actes et votes discriminatoires de l’UDC
Un rapport publié en 1997 notait que le parti, son leader zurichois Christoph Blocher en tête, à plusieurs reprises «nourri des fantasmes antisémites». En 2000, L’UDC suisse figurait dans un rapport du Conseil de l’Europe sur l’extrémisme, puisque le parti encourageait directement ou indirectement la xénophobie. Plus récemment, en 2022, le vice-président de l’UDC Vaud et conseiller communal lausannois Yohan Ziehli participait à Lausanne à une conférence organisée par un groupement d’extrême-droite qui soutient l’idéologue antisémite Alain Soral. L’année dernière, le président de l'UDC de Bâle-Campagne Peter Rieblia tenait un discours raciste et antisémite lors de séance du parlement cantonal une intervention du président de l'UDC de Bâle-Campagne. Enfin, lors de la séance de 2024 de la commission d'immunité du parlement, qui doit régulièrement statuer sur le sort des parlementaires qui ont tenu des propos discriminatoires, a dû se pencher sur le cas de 5 parlementaires, tous UDC, convoqués pour divers actes contraires au droit.
Concernant les votes au parlement, l’UDC a été le seul parti au conseil national à refuser des mesures préventives contre l'antisémitisme en 2024. En 2023, au Grand Conseil vaudois , tous les partis, sauf l'UDC signaient une prise de positon commune pour dénoncer l'islamophobie et l'antisémitisme.
Concernant la discrimination anti-islam, les conseillers nationaux Andreas Glarner Jean-Luc Addor ont tous les deux été condammnés pour discrimination sur la religions pour des propos haineux envers les personnes musulmanes. D’ailleurs, la commission fédérale contre le racisme considère que l’UDC est un parti qui agit comme un “acteur clé de la politisation de l’islam et des musulmans en Suisse”. L’UDC et ses représentants contribuent ainsi fortement à répandre et normaliser la haine d’une personne à cause de son appartenance religieuse.